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Avant, aprés, le résultat - publicité du fabricant Spencer 1947
Pour approfondir le sujet
>> Forum Afterlove Le boudoir des amoureux du glamour vintage et retrochic
>> Histoire imprévue des dessous féminin de C. Saint-Laurent (lien Alapage)
>> Les Dessous de Marie Simon (lien Alapage)
>> Les Dessous féminins de Mauriel Barbir (lien Alapage)
>> Les Dessous de la féminité de Farid Chenoune (lien Alapage)
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Démonstration de la solidité des bas nylon sur le stand Dupont de Nemours - Uniforme et bas nylon pour Marlène Dietrich venue soutenir les troupes.
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1947 La France voit le retour de la guêpière pour affiner la taille aux
49
centimètres de la silhouette coquetier : c’est le new-look lancé par
Dior En
1939, l’américain W. H. Carothers découvre le nylon, fibre" aussi
solide que l’acier, aussi fine que la toile d’araignée et d’un
magnifique éclat ". Le 15 mai 1940, les bas sont mis en vente avec
succès aux États- Unis : 4 millions de paires sont vendues en quatre
jours. La lingerie connaît une parenthèse avec la guerre 39-45, par
manque de matériel. La fabrication de parachutes prévaut alors sur
celle des porte-jarretelles. Après-guerre les sous-vêtements libèrent
bras, jambes et gorges. Le cinéma titille les libidos. «Gilda», Rita
Hayworth déshabille langoureusement son bras ganté comme elle
enlèverait une culotte. Les affiches se peupleront de vamps glamour :
Betty Grable, Ava Gardner, Jayne Mansfield , Marilyn Monroe .
L’après-guerre, c’est aussi de nouvelles inventions : le latex, la
fermeture éclair et le retour de disponibilité du nylon pour les bas. |
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1945 La
guerre est finie la fabrication des bas Nylon reprend et essaie de
faire face à l'inflation de la demande.Chez Macy's à New York 50.000
paires sont vendues en 6 heures, on les essaye dans la rue
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Publicité 1956
Dans les années 50, les poitrines des femmes suivent les caprices de la mode : Sous
les vêtements deux articles de base : un soutien gorge dont la forme
conique était sructurée par une couture en spirale, dans les années 50 on ne se promenait pas sans soutien gorge, et une gaine
élastique, qui prenait du dessus de la taille à la naissance des
cuisses. "Le Tiki de Lou reste pointu même sous le pull", "Le Lou n° 9 est le seul soutien- gorge qui fait pigeonner les petites poitrines, elles en rêvent toutes", etc… La femme-objet est devenue le sanctuaire populaire du sexe. Les années 50 ignoraient la révolte, la consommation était reine. Trois nouveautés, les grands magasins,, les fibres artificielles et la confection, permirent à de larges couches de la société d'imiter le styler des riches.
Brigitte Bardot et Dario Moreno
"N'oubliez jamais que vous êtes épouse avant tout" recommandait la styliste américaine Anne Fogarty, et elle recommandait de ne jamais porter de jeans, même pour le ménage, et de toujours porter une gaine solide assurant un maintien parfait. On ne sortait pas sans chapeau ni gants, on asortissait sac et chaussures toujours à talons hauts et avec des bas nylon. A la maison on porte des twin sets sur des jupes plissées, pour l'extérieur le tailleur est de rigueur sur une jupe étroite ou large avec un jupon de taffetas de polyamide et de tulle, ou de coton. Les adolescentes, copiant Brigitte Bardot, portaient elles fréquemment jusqu'à quatre jupons superposés
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Publicités 1952 - 1956 - 1960
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Mary Quant
Peu à peu, la «Vamp» se fait ravir la couronne par la pin-up, argument plus commercial, plus déshabillé aussi. Le magazine Paris- Hollywood
se charge d’éduquer ces Messieurs intéressés par la mode légère et
moderne. Les jupes remontent aussi vite que la reprise économique. Dans
les années 60, les adolescents, découverts et courtisés en tant que consommateurs dans les années 50, remettent en question les us de leurs parents et proposent leur propre contre-culture. Mary Quant, un ancien mannequin, lance la «mini». Une
période noire pour les fétichistes commence.
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"Elle" 1950
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Le slip Kangourou :
gloire des années 50
Lors d'une visite dans la pampa, un représentant de commerce, Georges Jonathan, découvre que les cavaliers portent un slip renforcé pour monter à cheval. D'où l'idée de fabriquer un modèle à poche dans son atelier de bonneterie de Nîmes. Il baptise sa marque Eminence et prend le cardinal de Richelieu pour emblème.
A la suite d'Eminence plusieurs bonneteries se lancent dans le slip ouvert à grosses cotes dont l'ouverture ressemble véritablement à la poche d'un kangourou. Comme le marsupial, la poche est accessible par le haut, et non pas le côté comme la plupart des sous-vêtements du genre. Derby, un fabriquant de slip fait même déposer sa marque Kangourou qui deviendra un nom commun.
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Le ruban adhésif :
secret de décolletés avantageux
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Sophia Loren Jayne Mansfield
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| Les généreux et opulents décolletés des stars de l'époque devaient souvent leur bonne tenue à un ruban adhésif pour tapis ! On doit ce détournement d'usage aux stars d'Hollywood. Selon le bon usage du commerce la demande créant l'offre on mit au point des rubans adhésifs plus "confortables" et même des coques adhésives. |
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